L'amour me rend sourd
Puisqu'il m'est impossible d'écouter d'autre battement
Que celui de ton c½ur si lourd
Un c½ur qu'il est difficile d'aimer tendrement
Puisqu'il est impossible d'éviter la démence
La démence de ne penser qu'à lui
À lui qui me permet de définir la clémence
Lui, de me laisser tomber, dans un profond enchantement
T'aimer est la seule chose pour laquelle
Je n'ai pas eu besoin d'éducation, de réflexion, pour me faire crier satisfaction
Toi qui a toujours su signer avec attention
Sur mon c½ur, le souffle du désir éternel
Cet éternel qui désire passer au réel
Sans toi pour raviver les cendres de mon c½ur éteint
Je pourrai dire, avec dédain
Que mes larmes ont déteint ce visage
Que seul ton amour savait remplir de couleurs
Couleurs qui me sortent de l'ombrage
Pour m'éviter, d'une vie sans toi, la douleur
Si nos c½urs pouvaient se lasser comme des chaussures
Il y a longtemps que tu saurais, TOI
Combien je suis attaché à toi
Depuis le premier jour
Dis ? Voudrais-tu m'apprendre à lasser mes chaussures...
François,
Celui pour qui chaque respiration, en est une de plus qui lui permet de s'essouffler à te crier combien il t'aime...
X
X
X




